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Communiqué de presse : PSE et le CREST s’associent pour développer l’Institut des politiques publiques

PSE-École d’économie de Paris et le Centre de Recherche en Économie et Statistique (CREST) s’associent pour assurer le développement de l’Institut des politiques publiques. L’IPP vise à promouvoir l’analyse et l’évaluation quantitatives des politiques publiques.

Le 2 avril à 14h30 (Paris 14e), PSE et le CREST auront le plaisir de vous présenter l’IPP, ainsi que les résultats de sa première étude « Fiscalité et redistribution en France : 1997-2012 ».

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Présentation de l’Institut des politiques publiques

L’IPP poursuit trois objectifs principaux : le développement de la recherche académique par la rédaction et la publication d’articles scientifiques, la conduite de projets de long terme et le développement du micro-simulateur TAXIPP et de ses bases de données ; la réalisation d’études et d’évaluations pour le compte d’entreprises et d’administrations françaises ou étrangères ; la diffusion la plus large possible des connaissances acquises par la rédaction de notes de synthèse et de rapports d’études, mais également par la mise à disposition d’outils interactifs et de données originales. L’IPP est composé d’une équipe permanente et d’une quarantaine de chercheurs affiliés, issus principalement du CREST et de PSE.

THEMATIQUES ET METHODES – Les travaux des chercheurs de l’IPP se rapportent à des thématiques qui couvrent un large éventail de politiques publiques : la fiscalité, les politiques sociales, les politiques d’emploi, l’éducation, la santé, les retraites, le logement, l’aménagement du territoire et les politiques sectorielles.
Les méthodes les plus récentes de la recherche en économie sont représentées, et la capacité à mobiliser l’une ou l’autre de ces méthodes en fonction des données disponibles et de la politique étudiée est au cœur de l’expertise de l’IPP. Parmi les méthodes privilégiées, on peut citer par exemple la micro-simulation du système fiscal et social, les études d’impact s’appuyant sur des expériences «naturelles» ou «contrôlées», l’analyse coût-bénéfice ou encore l’économie expérimentale.

INDEPENDANCE SCIENTIFIQUE ET APPROCHE NON PARTISANE – Les politiques publiques répondent à une pluralité d’objectifs définis par les citoyens au travers du système politique. Les évaluations des politiques publiques sont menées par l’IPP en respectant la diversité de ces objectifs et en défendant une approche non partisane, en toute indépendance scientifique. Pour garantir cette indépendance, tous les résultats des travaux de recherche et ceux des études menées par l’IPP pour le compte d’administrations et entreprises – françaises ou internationales – sont rendus publics.

LES COLLABORATIONS SCIENTIFIQUES

  • J-PAL Europe. Le laboratoire d’action contre la pauvreté (J-PAL), fondé en 2003 au MIT par Abhijit Banerjee, Esther Duflo et Sendhil Mullainathan, a fondé sa réputation sur l’utilisation exclusive d’expériences contrôlées pour mesurer les effets des programmes sociaux et de lutte contre la pauvreté. J-PAL Europe, basé à PSE-École d’économie de Paris, regroupe des chercheurs européens travaillant sur divers projets d’évaluation des politiques publiques en France, en Europe et dans le monde. J-PAL Europe est le partenaire privilégié de l’IPP pour toutes les évaluations randomisées.
  • Cepremap. L’Institut des politiques publiques s’associe avec le Cepremap, partenaire du Labex OSE, dans le cadre de projets impliquant des administrations publiques pour promouvoir la diffusion de ses travaux.
  • Banque de France. L’IPP collabore avec la Banque de France sur l’évaluation des politiques publiques en direction des entreprises, et notamment au sujet de leur fiscalité.

2 avril 2012 : inauguration de l’IPP

Le 2 avril à 14h30, PSE et le CREST ont le plaisir de vous convier à une conférence de l’IPP, au cours de laquelle vous seront présentés les résultats de sa première étude « Fiscalité et redistribution en France : 1997-2012 » et de sa première note « La défiscalisation des heures supplémentaires : les enseignements de l’expérience française ».

Fiscalité et redistribution en France : 1997-2012

Cette étude dresse un panorama du système socio-fiscal français (impôts, cotisations, transferts) depuis 1997, en mesurant l’impact redistributif des principales réformes : montée en charge de la CSG, allègement de charges sur les bas salaires, TVA à taux réduits, prime pour l’emploi, création du rSa, bouclier fiscal, exonérations des heures supplémentaires etc.

La défiscalisation des heures supplémentaires : les enseignements de l’expérience française

La loi TEPA de 2007 propose une défiscalisation des heures supplémentaires pour un coût annuel de 4,5 milliards d’euros. Cette loi a eu pour résultat de faire augmenter le nombre d’heures supplémentaires déclarées mais n’a eu aucun effet significatif sur le nombre d’heures réellement travaillées. Cette étude, écrite par Pierre Cahuc et Stéphane Carcillo, confirme l’importance de faire porter les mesures fiscales sur des assiettes facilement vérifiables et contrôlables.

Intervenants : Antoine Bozio, Pierre Cahuc, Brice Fabre, Jonathan Goupille et Julien Grenet.

Inscriptions directement auprès de S. Riffé Stern : sylvain.riffe@parisschoolofeconomics.eu