Dans le but de favoriser l’emploi, la France met en place depuis plus de vingt ans des politiques d’exonération de cotisation sociale pour les employeurs de salariés dont la rémunération est proche du SMIC. De son côté, l’Allemagne a su limiter le poids des prélèvements obligatoires et mettre en œuvre des politiques de modération salariale pour maintenir sa compétitivité. En retraçant les changements au cours du temps dans ces deux pays, l’enjeu est de mieux appréhender les effets réels de la fiscalité du travail.

