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Contexte

Les dernières décennies ont vu se développer dans différents pays les transferts sociaux à destination des actifs occupés, l’idée étant à la fois d’apporter davantage d’incitations financières à l’activité et de lutter contre la pauvreté. On recense notamment le Earned Income Tax Credit (EITC) aux Etats-Unis ou encore le Working Tax Credit au Royaume-Uni. En France, la prime d’activité vise à jouer ce rôle. Suite au mouvement des « gilets jaunes », ce dispositif a connu une revalorisation exceptionnelle en 2019, dont il est nécessaire d’évaluer les effets, à la fois sur l’activité et la pauvreté.

Présentation

Ce travail visera d’une part à estimer l’impact de cette revalorisation sur les trajectoires individuelles sur le marché du travail. Cet effet sera estimé en mobilisant des sources administratives exhaustives, et en comparant des groupes pour lesquels cette revalorisation prend des valeurs différentes (ex : en fonction du revenu du conjoint, du nombre d’enfants). Seront analysées les éventuelles différences d’effet que produit cette revalorisation en fonction des contraintes auxquelles les individus font face sur le marché du travail. Enfin, ce projet vise, à partir de ces effets estimés, à évaluer l’impact de cette réforme sur le niveau de pauvreté.

Équipe de recherche

Ce projet est porté par le pôle Fiscalité des ménages.

Partenaires

Cour des ComptesHaut-commissariat à la Stratégie et au Plan
Dernière modification : juillet 15, 2026